L'avocat d'Adams demande l'abandon définitif des accusations de corruption
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Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau les mêmes allégations au maire à une date ultérieure.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a été confronté à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau ultérieurement les mêmes allégations au maire.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau les mêmes allégations au maire à une date ultérieure.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
Le maire de New York a demandé à un tribunal fédéral d'abandonner définitivement les accusations de corruption portées contre lui, ce qui signifie qu'elles ne pourraient pas être réintroduites ultérieurement. L'avocat d'Eric Adams soutient que la publication d'une lettre de l'ancienne procureure générale par intérim de Manhattan, Pam Bondi, priverait son client d'un procès équitable si les procureurs décident de poursuivre l'enquête.
L’année dernière, le maire de New York a fait face à une série d’allégations graves, notamment : accepter des pots-de-vin de la part de fonctionnaires turcs. Après l'entrée en fonction de Donald Trump, la nouvelle composition du ministère américain de la Justice (DOJ) a ordonné au bureau du procureur fédéral de Manhattan de mettre fin à l'enquête contre le dirigeant de la Grosse Pomme.
La décision du ministère de la Justice a rencontré une forte opposition de la part de certains responsables du ministère, ainsi que de la procureure américaine par intérim de Manhattan, Danielle Sassoon. Sassoon et plusieurs autres procureurs ont démissionné en signe de protestation. Dans une lettre adressée à la procureure générale Pam Bondi, Sassoon a suggéré que les actions du ministère de la Justice étaient la conséquence d’un accord informel entre le maire et le gouvernement fédéral, dans lequel Adams aurait promis de coopérer à la mise en œuvre des politiques d’immigration de Trump.
Dans un premier temps, le maire avait accepté d'abandonner les charges retenues contre lui sans clauses supplémentaires. Le mercredi 26 février, l'avocat d'Adams, Alex Shapiro, a déposé une requête visant à classer définitivement l'affaire. Dans un tel cas, il serait impossible de présenter à nouveau les mêmes allégations au maire à une date ultérieure.
Shapiro a déclaré que son client n'aurait de toute façon pas eu la chance d'avoir un procès équitable en raison de la publication d'une lettre de l'avocat Sassoon à Pam Bondi accusant le maire de conspirer avec l'administration Trump.
L'avocat indépendant Paul Clément doit rendre son avis sur la question d'ici le 7 mars. Une éventuelle audience sur la motion de Shapiro pourrait avoir lieu le 14 mars.
Éd. JŁ
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